« Qui a dit que jeunesse et sagesse ne rimaient pas? »
Triste... mais malheureusement un peu vrai. Cela s'explique par le fait qu'on présente la politique et les enjeux de sociétés comme si ça n'intéresse pas les élèves. Or, on dit souvent aux jeunes qui questionnent la chose publique de bien aller jouer dans le trafic et qu'il s'agit de choses de grandes personnes. Le fameux, "tu pourras donner ton opinion lorsque tu auras 18 ans" est la manifestation la plus forte de tout ceci.
L'éducation à la citoyenneté, pourquoi attendre à 18 ans?
La formation du citoyen commence très jeune, dès qu'on commence à l'initier à faire des choix. Toutefois, si le jeune n'a jamais fait de réflexion citoyenne rendu à l'âge adulte, l'élève ne sera pas en mesure de s'impliquer comme citoyen dans la société, comme il le devrait. Ainsi, voter devient une corvée insensée et l'implication communautaire est perçue comme non nécessaire.
Or, la réflexion citoyenne doit être exercée très tôt à l'école, soit dès le début du primaire. On peut alors demander aux élèves de la maternelle leur opinion sur comment régler le problème des déchets dans le quartier. Ils auront sûrement des solutions bien originales à proposer et il est important que leur enseignant sache orienter la discussion. Cela doit se poursuivre jusqu'à la fin du secondaire. En bref, il faut que l'élève doive sentir que ses idées peuvent servir au bien commun. Autrement dit, il faut qu'il comprenne son rôle dans la société en tant que citoyen.
L'importance de la communauté
Dans la communauté, on entend souvent dire les politiciens locaux qu'il y a des problèmes avec les jeunes. Afin de régler le problème, on prend souvent des décisions sans les consulter ou sans considérer leur opinion. De plus, le message qu'on donne aux jeunes est contradictoire, car on les incite à participer, mais en même temps, on refuse de les entendre lorsque vient le moment de prendre des décisions.
Et qui a dit que jeunesse et sagesse ne rimaient pas? Il faut écouter les jeunes, les élèves et les étudiants tout en leur laissant collaborer aux décisions prises. Nous avons certainement des solutions pour eux, mais n'oublions pas que notre contexte est différent, car nous avons passé cette étape dans notre vie.
Des organisations communautaires pour les jeunes qui veulent faire une différence
Il existe des organisations qui permettent aux jeunes de s'impliquer dans la politique, bien avant qu'ils n'aient le droit de vote. C'est le cas de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB), dont un des mandats est de promouvoir l'engagement communautaire et citoyen des jeunes. Il faut donc, en tant qu'éducateur, promouvoir la participation des jeunes à de tels organismes.
Site de la FJFNB : http://www.fjfnb.nb.ca/
Quelques questions pour aller plus loin
Je terminerai donc ce billet en posant quelques questions :
- Devrait-on donner le droit de vote aux jeunes entre 16 à 18 ans?
- Devrions-nous avoir un représentant jeunesse à la Chambre des Communes ou à l'Assemblée Législative?
- Pensez-vous que les jeunes ont trop de pouvoir? Trop peu?
- Comment pourrait-on impliquer nos jeunes davantage?
Et qui a dit que jeunesse et sagesse ne rimaient pas? Il faut écouter les jeunes, les élèves et les étudiants tout en leur laissant collaborer aux décisions prises. Nous avons certainement des solutions pour eux, mais n'oublions pas que notre contexte est différent, car nous avons passé cette étape dans notre vie.
Des organisations communautaires pour les jeunes qui veulent faire une différence
Il existe des organisations qui permettent aux jeunes de s'impliquer dans la politique, bien avant qu'ils n'aient le droit de vote. C'est le cas de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB), dont un des mandats est de promouvoir l'engagement communautaire et citoyen des jeunes. Il faut donc, en tant qu'éducateur, promouvoir la participation des jeunes à de tels organismes.
Site de la FJFNB : http://www.fjfnb.nb.ca/
Quelques questions pour aller plus loin
Je terminerai donc ce billet en posant quelques questions :
- Devrait-on donner le droit de vote aux jeunes entre 16 à 18 ans?
- Devrions-nous avoir un représentant jeunesse à la Chambre des Communes ou à l'Assemblée Législative?
- Pensez-vous que les jeunes ont trop de pouvoir? Trop peu?
- Comment pourrait-on impliquer nos jeunes davantage?
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