« Comment ne pas rendre esclave l'humanité avec les TIC? [...] Nous pouvons y arriver, avec l'enseignement de la pensée critique. »
mercredi 27 mars 2013
Quelques réflexions sur les TIC
La semaine dernière, le conseil étudiant de la Faculté des Sciences de l'éducation de l'Université de Moncton avait organisé son 3e café pédagogique qui avait comme thème Les TIC en salle de classe, pour ou contre? Or, ce café, où une dizaine d'étudiants ont participé, m'a donné l'heure juste sur les perceptions qu'ont les futurs enseignants et enseignantes sur le sujet.
jeudi 21 février 2013
Acadie, histoire et éducation - Quelques réflexions
Changement de paradigme, cette expression revient souvent dans mes réflexions et dans celles de mes collègues. Coïncidence? Non. C'est que l'éducation en a besoin, ni plus ni moins. Ayant assisté cette fin de semaine au colloque de la Société historique acadienne, portant sur l'histoire, l'éducation et l'Acadie, j'ai encore entendu des gens mentionner cette expression. Même si ce sont des gens du domaine de l'éducation qui l'ont mentionné, il reste que les historiens de profession qui y étaient sont unanimes : nous en avons besoin.
« On remarque que la discipline historique n'est pas tellement valorisée dans la société. »
samedi 9 février 2013
Clair 2013 : Espoirs pour l'éducation de demain
La semaine dernière se déroulait à Clair, près d'Edmundston (Nouveau-Brunswick) un colloque d'envergure internationale sur les nouvelles pédagogies. Ce colloque, dont la devise est "Voir l'éducation autrement" a attiré plus de 200 participants mordus d'éducation nouvelle et de technopédagogie. J'ai eu encore une fois l'occasion d'y assister.
mercredi 30 janvier 2013
Enseigner la pensée critique ou non?
Récemment, j'effectuais une lecture d'un article en vue de la rédaction de mon mémoire en éducation (celui de Gainer, 2012). Cela m'a amené à réfléchir sur la place de la censure dans nos sociétés.
mercredi 23 janvier 2013
Penser différemment... enseigner différemment
Comment devrait-on organiser l'apprentissage? Si vous posez la question à bien des gens dans la société, ils vous diront sous forme d'école. Dans ces écoles, on y retrouve des classes de chaque niveau, ajouteront-ils. Dans celles-ci, se trouvent plusieurs pupitres, faisant face à un tableau vert, blanc ou interactif. Les gens nous diront finalement que c'est le meilleur système que l'humanité ait pu trouver pour s'éduquer. Est-ce vraiment le cas?
vendredi 14 septembre 2012
Cyberintimitation - Le cas du petit Jolain
L'intimidation a toujours existé, mais elle semble être de plus en plus dangereuse depuis quelques temps. C'est qu'elle est jumelée au progrès technologique rapide qui touche nos sociétés d'aujourd'hui. D'ailleurs, comme plusieurs auteurs s'entendent à dire que la technologie est amplificatrice de tout, tant bien que mal, on observe la même chose dans le domaine de l'intimidation.
« Le petit Jolain [...] est l'une des victimes malheureuses du mariage entre l'intimidation et le"progrès technologique" »
vendredi 7 septembre 2012
La rentrée 2012 et l'inéquité
La rentrée scolaire 2012, elle amène de l'angoisse à certain, de l'anticipation à d'autres. Trop souvent, la fameuse question de l'équité revient. Certains parents peinent à équiper leurs enfants en fournitures scolaires. Il en va de même pour la fracture numérique.
Qu'est-ce que la fracture numérique?
Prenons l'école A. Bien située, dans un milieu urbain, avec beaucoup d'élèves provenant de familles aisées. Pour le cours de géographie, l'enseignant demande aux élèves de faire une recherche sur les changements climatiques à l'aide de Google. Le lendemain, les élèves arrivent à l'école avec des résultats qui s'avèrent assez près du sujet.
Maintenant à l'école B. Elle se trouve en périphérie, dans un milieu où le taux de chômage est très élevé. Pour le cours de géographie, mêmes exigences de l'enseignant. Toutefois, certains élèves - les premiers de classe - arrivent avec des résultats intéressants. Toutefois, d'autres élèves, n'ont pas accès à Internet à la maison. Ils sont aussi intelligents que les premiers de classe, mais leurs parents n'ont pas assez d'argent pour payer pour le service Internet. Et cela dure depuis plusieurs années. Ce problème amène donc ces élèves à prendre du retard par rapport aux autres et finalement, lorsque rendus à la fin du secondaire, il ne savent pratiquement pas comment faire une recherche.
Or, bien que mes deux histoires ont été inventées, il n'en est pas moins qu'elles sont vraisemblables. La fracture numérique est illustrée ici par l'écart qu'il existe entre les gens qui sont branchés et ceux qui ne le sont pas ou pas bien. On peut dire que cet impact affecte grandement les salles de classe. C'est pourquoi les écoles se doivent selon moi d'offrir des solutions de rechanges aux élèves n'ayant pas accès à ces moyens.
Des moyens pour y arriver
Ce n'est pas impossible, mais on doit trouver des solutions efficaces pour améliorer la situation. J'ai déjà vu des écoles offrir des services d'ordinateur pendant les pauses et après la classe. J'ai aussi vu d'autres écoles permettre l'utilisation des portables personnels, de façon règlementée, en salle de classe, laissant ainsi les ordinateurs de l'école à ceux et celles qui n'en avaient pas.
"Trop souvent, la fameuse question de l'équité revient."
Qu'est-ce que la fracture numérique?
Prenons l'école A. Bien située, dans un milieu urbain, avec beaucoup d'élèves provenant de familles aisées. Pour le cours de géographie, l'enseignant demande aux élèves de faire une recherche sur les changements climatiques à l'aide de Google. Le lendemain, les élèves arrivent à l'école avec des résultats qui s'avèrent assez près du sujet.
Maintenant à l'école B. Elle se trouve en périphérie, dans un milieu où le taux de chômage est très élevé. Pour le cours de géographie, mêmes exigences de l'enseignant. Toutefois, certains élèves - les premiers de classe - arrivent avec des résultats intéressants. Toutefois, d'autres élèves, n'ont pas accès à Internet à la maison. Ils sont aussi intelligents que les premiers de classe, mais leurs parents n'ont pas assez d'argent pour payer pour le service Internet. Et cela dure depuis plusieurs années. Ce problème amène donc ces élèves à prendre du retard par rapport aux autres et finalement, lorsque rendus à la fin du secondaire, il ne savent pratiquement pas comment faire une recherche.
Or, bien que mes deux histoires ont été inventées, il n'en est pas moins qu'elles sont vraisemblables. La fracture numérique est illustrée ici par l'écart qu'il existe entre les gens qui sont branchés et ceux qui ne le sont pas ou pas bien. On peut dire que cet impact affecte grandement les salles de classe. C'est pourquoi les écoles se doivent selon moi d'offrir des solutions de rechanges aux élèves n'ayant pas accès à ces moyens.
Des moyens pour y arriver
Ce n'est pas impossible, mais on doit trouver des solutions efficaces pour améliorer la situation. J'ai déjà vu des écoles offrir des services d'ordinateur pendant les pauses et après la classe. J'ai aussi vu d'autres écoles permettre l'utilisation des portables personnels, de façon règlementée, en salle de classe, laissant ainsi les ordinateurs de l'école à ceux et celles qui n'en avaient pas.
- Et vous, avez-vous des solutions?
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